» La première résulterait du recours prolongé à l’agent infiltré Toni, qui aurait utilisé le contact personnel établi par la ruse pour se procurer des renseignements et pour influencer le comportement du requérant; la seconde, de l’emploi simultané par cet agent de moyens techniques afin d’obtenir accès au domicile de l’intéressé et d’enregistrer des conversations qui, suscitées par une tromperie, l’incrimineraient à tort. Dans les deux cas, il y aurait eu ingérence, injustifiée parce que non «prévue par la loi», dans l’exercice du droit au respect de la vie privée. 36. Selon la Commission, le placement sur table d’écoutes ne méconnaît pas la CEDH.