53. A titre subsidiaire, l’intéressé allègue que l’impossibilité de conférer librement avec son défenseur rendit illusoire son droit d’attaquer la prolongation de sa détention; elle aurait entraîné de la sorte un manquement aux exigences de l’art. 5 § 4, ainsi libellé: «Toute personne privée de sa liberté par arrestation ou détention a le droit d’introduire un recours devant un tribunal, afin qu’il statue à bref délai sur la légalité de sa détention et ordonne sa libération si la détention est illégale.» Eu égard à la conclusion figurant au § 51 ci-dessus, la Cour ne croit pas nécessaire d’examiner l’affaire sur le terrain de l’art. 5 § 4. IV. SUR L’APPLICATION DE L’ART. 50