Il doit notamment pouvoir se faire assister gratuitement par un interprète dans ses rapports essentiels avec l’administration et la défense. Les entrevues entre le prévenu et son avocat peuvent être à portée de la vue, mais ne peuvent pas être à portée d’ouïe directe ou indirecte d’un fonctionnaire de la police ou de l’établissement.» Dans un contexte différent, l’Accord européen concernant les personnes participant aux procédures devant la Commission et la Cour européennes des droits de l’homme, qui lie non moins de vingt Etats membres, y compris la Suisse depuis 1974[2], prévoit en son art.