60. D’après la société requérante, le refus d’autorisation qui la frappait ne correspondait pas à un besoin social impérieux: il ne s’imposait pas pour empêcher la divulgation d’informations confidentielles, car un exploitant désireux de réserver ses émissions à un certain public recourt au codage de ces dernières. Le Gouvernement insiste sur la distinction entre satellites de radiodiffusion directe et satellites de télécommunication; à ses yeux, le droit international des télécommunications entend donner aux émissions diffusées par les seconds la même protection juridique qu’aux communications téléphoniques. Pour la Commission, l’affaire ne soulevait aucun problème sur le terrain de la