Pour le Gouvernement au contraire, le droit international impose de garder secret tout message émanant d’un satellite de télécommunication et oblige les Etats à y veiller. L’art. 10 § 1 in fine les habiliterait à instaurer un système astreignant les entreprises de radiodiffusion à obtenir une autorisation tant pour recevoir pareil message que pour le retransmettre. Il en irait a fortiori ainsi dans le cas d’une société commerciale privée telle qu’Autronic AG. 52. Il ne s’impose pas d’examiner cet argument ni donc de statuer sir l’applicabilité en l’occurrence de la 3ème phrase de l’art. 10 § 1: de toute manière, celle-ci «ne soustrait (…) pas les mesures d’autorisation aux exigences