La pratique de plusieurs Etats membres du Conseil de l’Europe, dont la France et le Royaume-Uni, donnerait à penser que la Convention internationale des télécommunications et le Règlement des radiocommunications n’excluent pas la réception directe de signaux retransmis par satellite de télécommunication quand ils visent le grand public. En 1982, année des faits litigieux, il ne s’agissait que de G-Horizont, mais cela importerait peu: la demande de décision déclaratoire présentée par Autronic AG aux autorités suisses le 1er novembre 1982 ne se limitait pas aux émissions du satellite soviétique et du reste, selon le Gouvernement