car le Pizzo Groppera accueillait l’émetteur à ondes ultra-courtes le plus puissant d’Europe. Toujours d’après le Gouvernement, l’ingérence litigieuse tendait en second lieu à la «protection (…) des droits d’autrui»: il s’agissait d’assurer le pluralisme, notamment de l’information, et de permettre une répartition équitable des fréquences aux niveaux international et national. Cela vaudrait à la fois pour les radios étrangères, dont des réseaux câblés ont légalement retransmis les programmes bien avant l’apparition de Radio 24, et pour les radios locales suisses, dont l’ordonnance du 7 juin 1982 avait autorisé les essais.