de la Convention internationale des télécommunications et N° 2666 du Règlement des radiocommunications), car le Pizzo Groppera accueillait l’émetteur à ondes ultra-courtes le plus puissant d’Europe. Toujours d’après le Gouvernement, l’ingérence litigieuse tendait en second lieu à la «protection (…) des droits d’autrui»: il s’agissait d’assurer le pluralisme, notamment de l’information, et de permettre une répartition équitable des fréquences aux niveaux international et national