Il n’y ajouta que deux renseignements nouveaux: le fait qu’il avait récusé le juge d’instruction et porté plainte contre lui pour abus d’autorité et contrainte (§ 11 ci-dessus). Le président de la cour de cassation pénale concéda lui-même, dans sa décision du 27 avril 1982, que «tout le monde» connaissait déjà les trois autres circonstances relatées, à savoir la poursuite en diffamation contre R. M., les ordonnances de production et de séquestre des comptes et la remise de ces derniers sous pli scellé (§ 13 ci-dessus).