le fait qu’après l’échec de la mission et de la mission en Haïti - d’où P. aurait au moins pu revenir en sachant si Josette Schenk s’était ou non fait construire une maison -, il n’y avait aucun motif d’envoyer en Suisse ledit P., sans aucune relation dans ce pays; le fait que l’accusé a dépensé plus d’une dizaine de milliers de francs suisses pour obtenir, si l’on suit sa version, des renseignements bien anodins; le fait enfin qu’à aucun moment l’accusé n’a fait mine de déposer plainte pour dénonciation calomnieuse.» Il en ressort clairement que la juridiction pénale prit en considération un ensemble d’éléments de preuve afin de se former une opinion. 49.