Le tribunal criminel de Rolle a notamment considéré que «de toute manière le contenu de l’enregistrement aurait pu figurer au dossier, soit parce que le juge d’instruction aurait mis sous surveillance l’appareil de P., soit simplement parce qu’il suffirait d’entendre P. comme témoin», et qu’«entrer dans les vues de l’accusé reviendrait à supprimer une bonne partie des preuves des dossiers pénaux». La cour de cassation pénale du Tribunal cantonal vaudois a relevé qu’«en lui-même, l’enregistrement contesté ne tomb[ait] pas sous le coup de l’interdiction de la preuve», que «si l’on [voulait] recourir à la balance des intérêts et des droits en présence (…), la violation du domaine privé ne