{"Signatur": "CH_VB_012", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2004-05-14", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_012_JAAC-68-152--_2004-05-14.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150006362.pdf?ID=150006362", "Checksum": "026da55ca002183acdaf8d4633e2279f"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 68.152 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössische Personalrekurskommission 14.05.2004 JAAC 68.152 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006 14.05.2004 JAAC 68.152 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso in materia di persona 14.05.2004 JAAC 68.152 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössische Personalrekurskommission"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso in materia di persona"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral, bis 2006"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:21:42", "Checksum": "769ff36dcdb34617000cadba81f43e57", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006 14.05.2004 JAAC 68.152 \r\n\n 5\nParallèlement à la CCT CFF, une autre convention collective de travail\nlargement basée sur le CO a été négociée pour l’entreprise Cargo CFF SA.\nDe la volonté des parties contractantes, cette convention doit être au moins\néquivalente («mindestens gleichwertig») à la CCT CFF, les différences se\nlimitant aux chiffres dont le contenu est dicté par le droit privé ou par la\nstructure particulière de la filiale CFF Cargo SA (...).\nc. (formel)\n2. (…)\n3. (…)\n4.a. En principe, une disposition légale doit être interprétée en premier lieu\nd’après son texte. S’il est clair et sans ambiguïté, le texte légal lie l’autorité\nqui doit l’appliquer, dans la mesure où il exprime le sens véritable de la\nnorme en cause (ATF 127 III 322 consid. 2b, traduit au Journal des Tribunaux\n[JdT] 2001 I 381 ss, ATF 125 III 57 consid. 2b [JdT 1999 I 223 ss], ATF 120 II\n112 consid. 3a [JdT 1995 I 202 ss]). Toutefois, des interprétations divergentes\nsont autorisées, voire nécessaires, lorsqu’il existe des raisons valables de\npenser que cette teneur ne reflète pas le sens véritable de la disposition. De\ntelles raisons peuvent résulter des travaux préparatoires, du sens et du but\nde la disposition ou encore de sa relation avec d’autres prescriptions (ATF\n127 III 322 consid. 2b [JdT 2001 I 381 ss], ATF 125 III 57 consid. 2b [JdT 1999 I\n223 ss], ATF 120 II 112 consid. 3a [JdT 1995 I 202 ss], ATF 120 V 525 consid. 3,\nATF 119 Ia 241 consid. 7a; André Grisel, Traité de droit administratif, vol.\nI, Neuchâtel 1984, p. 124-125; Blaise Knapp, Précis de droit administratif,\nBâle et Francfort-sur-le-Main 1991, p. 89). L’on peut en outre s’écarter de\nla teneur d’une disposition, lorsque l’interprétation littérale de celle-ci\namène à un résultat que le législateur ne peut avoir voulu (ATF 127 III 322\nconsid. 2b [JdT 2001 I 381 ss]). Lorsque le texte est susceptible de plusieurs\ninterprétations, chacune doit être confrontée aux autres interprétations\npossibles. Si l’intention des auteurs du texte se dégage clairement des\ntravaux préparatoires, le juge s’en inspirera. Il examinera également le texte\nen liaison avec le contexte, l’esprit et le système de la loi (ATF 127 III 416\nconsid. 2, ATF 126 II 230 consid. 2a, ATF 125 II 117 consid. 3a, ATF 124 III 262\nconsid. 3; André Moser, in Moser/Uebersax, Prozessieren vor eidgenössischen\nRekurskommissionen, Bâle et Francfort-sur-le-Main 1998, ch. 2.70 et réf. citées;\nGrisel, op. cit., vol. I, p. 142; Knapp, op. cit., p. 89; Ulrich Häfelin/Georg Müller,\nAllgemeines Verwaltungsrecht, 4e éd., Zurich 2002, ch. 216 ss; Pierre Moor,\nDroit administratif, vol. I, Berne 1994, p. 142 ss).\nb. Pour déterminer les règles d’interprétation applicables à une convention\ncollective de travail, il faut distinguer entre les dispositions concernant les\nrapports d’obligation et les dispositions normatives. En effet, les premières\nfixent les droits et obligations réciproques des parties contractantes et doivent\nêtre interprétées selon les règles d’interprétation des contrats, alors que les\nsecondes concernant les relations conventionnelles entre les travailleurs et\nles employeurs doivent être interprétées selon les principes précités, soit les\n\n"}