Il importe de souligner à cet égard que les voies de droit contenues dans la décision entreprise indiquaient de manière erronée un délai de dix jours, au cours duquel le recourant pouvait contester auprès de son employeur la validité de la présente décision. Ce «faux» délai n’a, semble-t-il, pas porté préjudice au recourant en l’occurrence, dans la mesure où celui-ci est intervenu en temps utile et a pu invoquer l’ensemble de ses griefs selon l’art. 14 al.