Ainsi, ce n’est pas l’intensité des propos, mais le caractère répétitif qui fonde l’illicéité du mobbing. Ce dernier a pour conséquence de porter une atteinte psychologique à la personnalité du travailleur, lequel doutera de lui, tombera malade, voire sombrera dans une dépression nerveuse.» (Rémy Wyler, Droit du travail, Berne, 2002, p. 237). b.aa. En l’espèce, le recourant soutient l’existence d’un mobbing en invoquant les arguments suivants: