Les attaques ne sont pas virulentes, mais au contraire de faible intensité. Il peut s’agir d’actes banals, comme ne pas saluer quelqu’un, l’interrompre, ne pas tenir compte de ce qu’il dit, terminer une conversation au moment où il veut y prendre part, etc. Le mobbing peut également prendre la forme de la critique régulière d’un employé en présence de ses collègues, du dénigrement de la qualité de travail, de la non-reconnaissance de celui-ci, de la prise à partie systématique du travailleur concerné. Ainsi, ce n’est pas l’intensité des propos, mais le caractère répétitif qui fonde l’illicéité du mobbing.