, p. 107). Selon un arrêt du Tribunal administratif du canton de Neuchâtel, il est admissible qu’une enquête disciplinaire soit confiée au supérieur hiérarchique (chef de service), bien que le risque d’une collision d’intérêts et d’une moindre indépendance et impartialité de l’enquêteur soit plus grand (RJN 1992, p. 227 ss). Une récusation se justifie s’il apparaît que la personne visée a manifesté concrètement une attitude hostile à l’égard de l’employé (dans le même sens Thomas Merkli/Arthur Aeschlimann/Ruth Herzog, Kommentar zum Gesetz über die Verwaltungsrechtspflege im Kanton Bern, Berne 1997, ad art. 9, n° 16, p. 99).