{"Signatur": "CH_VB_012", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2004-05-12", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_012_JAAC-68-122--_2004-05-12.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150006263.pdf?ID=150006263", "Checksum": "55900c981856ba35d89f8ebea971eb82"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 68.122 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössische Personalrekurskommission 12.05.2004 JAAC 68.122 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006 12.05.2004 JAAC 68.122 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso in materia di persona 12.05.2004 JAAC 68.122 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössische Personalrekurskommission"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso in materia di persona"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral, bis 2006"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:21:45", "Checksum": "de71927e002cac36006526a10778cccb", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006 12.05.2004 JAAC 68.122 \r\n\n 2\nContratto collettivo di lavoro di diritto pubblico delle Ferrovie federali\nsvizzere (CCL FFS). Denuncia per mobbing presentata da un impiegato\nin seguito ad una valutazione delle sue prestazioni che ha portato al\ntrasferimento ad un nuovo posto di lavoro.\nArt. 15 cpv. 1, art. 36 cpv. 3 LPers. Art. 29 cpv. 1, art. 30 cpv. 1 Cost.\nArt. 10 cpv. 1 lett. d PA.\n- La Commissione federale di ricorso in materia di personale federale\nnon può entrare nel merito dei motivi invocati contro la valutazione del\npersonale, nella misura in cui devono essere esaminati l’esperienza e la\nprestazione (consid. 1d).\n- Il principio della buona fede esige che il ricorrente non attenda l’esito\ndella causa per invocare un motivo di ricusa già noto in precedenza\n(consid. 3a).\n- Un agente dell’amministrazione del personale, che ha partecipato\nall’istruzione di un litigio concernente la valutazione di un impiegato,\nnon è per questo obbligato a ricusarsi nell’esame di una successiva\ndenuncia per mobbing formulata dallo stesso impiegato nei confronti\ndi diversi quadri (consid. 3b).\n- Se vi è stata una violazione del diritto di essere sentito in prima\nistanza, tale violazione può essere riparata davanti all’autorità\ndi ricorso, a condizione che essa abbia lo stesso potere d’esame\ndell’autorità di prima istanza (consid. 4a).\n- Una valutazione può costituire un atto di mobbing se è utilizzata per\nscopi che non le sono propri e se ha quale obiettivo e come effetto di\ndanneggiare la personalità del lavoratore, in particolare attraverso\nil tenore delle osservazioni e il modo in cui sono sistematicamente\nattribuite le note (consid. 5b/dd).\n- Il fatto che il superiore rediga una convenzione di obiettivi prima\ndella seduta di valutazione costituisce una violazione della procedura\nprevista, ma nella fattispecie non rientra in un complesso di atti ostili\nche potrebbero costituire un mobbing (consid. 5b/cc).\n- Se le prestazioni di un impiegato sono insufficienti, egli può essere\ntrasferito ad un nuovo posto di lavoro, se non ci si può attendere un\nmiglioramento delle prestazioni o una modifica del comportamento\nnella funzione precedente (consid. 6b et c).\n\nRésumé des faits:\nA. X., né le (…), entra au service des Chemins de fer fédéraux (CFF) en 1985\nen qualité de fonctionnaire d’exploitation auprès du Service (…), à (…). Les\n11 et 26 septembre 2000, un contrat de travail fut établi suite au changement\n\n3\nde régime juridique, tout en maintenant la fonction, le lieu de travail, les\nattributions et la rétribution. En 2001, il entra à la Commission (…) et consacra\nà cette activité 30% de son temps de travail.\nB. Le 28 février 2002, X. fut évalué par son chef d’alors, D. Au vu des\ndivergences sur l’appréciation de ses prestations, il demanda un entretien avec\nle supérieur de la personne qui l’avait évalué, ceci en présence d’un tiers. En\ndate du 5 mars 2002, une séance fut organisée, à laquelle l’intéressé, G., en tant\nque personne de confiance, D., chef du «team C», et C., chef d’Unité (…), prirent\npart. La réunion se solda par un échec et X. refusa de signer une convention\nd’objectifs préparée à l’avance par ses supérieurs. Le procès-verbal de la\nséance fut rédigé le 5 mars 2002. Par courrier du 18 mars 2002, l’intéressé\ndemanda des modifications. Un nouveau procès-verbal fut établi le 26 mars\n2002. Le 1er avril 2002, X. réitéra ses objections à l’évaluation personnelle du\n28 février 2002. Il s’engagea à faire des efforts et demanda à être assisté par S.,\nmais refusa de signer la convention d’objectifs. Par e-mail du 4 avril 2002, D.\naccepta les mesures demandées par l’intéressé, mais exigea la signature de la\nconvention en cause.\nC. En date du 10 avril 2002, un avertissement, signé par D. et A., fut\nnotifié à X. La lettre faisait état des divergences et rejetait les mesures\ndemandées par l’intéressé. Elle reprenait en outre les objectifs fixés par la\nconvention présentée le 28 février 2002, en ce sens que X. devait atteindre\nau 30 septembre 2002 un chiffre d’affaires journalier de Fr. 3’600.-, traiter\n3.8 dossiers par jour, s’inscrire à deux cours (…) et mettre en pratique la\nphilosophie du cours «H. S.». Contestant le bien-fondé de l’avertissement,\nX. fit parvenir en date du 4 mai 2002 une lettre à A. et sollicita entre autres\nqu’une décision soit rendue. Ce dernier lui répondit par e-mail du 21 mai 2002\nqu’il n’existait pas de voies de recours contre l’évaluation du personnel.\nD. Le 8 octobre 2002, un entretien de bilan eut lieu, auquel assistèrent les\npersonnes concernées, savoir X., C. et D., ainsi que B. Le procès-verbal fut\nrédigé le 10 octobre 2002. En date du 18 octobre 2002, X. et B. adressèrent à\nC. un e-mail, à l’appui duquel ils contestèrent le contenu du procès-verbal.\nIls annoncèrent la possibilité de demander une enquête pour mobbing et\nprécisèrent qu’en cas de transfert, la préférence serait donnée au «team B». C.\nconfirma sa position auprès de X. par e-mail du 29 octobre 2002. Un second\nprocès-verbal de la séance du 8 octobre 2002 fut établi en date du 28 novembre\n2002.\nE. Par courrier du 24 octobre 2002, il fut constaté que X. n’avait pas réalisé les\nobjectifs fixés, malgré un effort de sa part. Cela dit, en raison du fait que seules\nses compétences dans le domaine spécifique de l’agence (…) étaient mises en\ncause, et non son comportement ou sa personnalité, il serait intégré au «team\nB».\nF. A la même date, X. demanda l’ouverture d’une enquête pour mobbing à\nl’encontre de D. et C. Par l’intermédiaire de son conseil, l’intéressé déposa\nun mémoire complémentaire en date du 6 mars 2003. Dans le cadre de cette\nprocédure, plusieurs personnes furent entendues, à savoir: G., S., B., D. et C.\n\n"}