Une telle remarque aurait pourtant dû inciter la recourante à demander des compléments d’information sur son dossier médical. Il apparaît donc qu’en faisant preuve de la diligence nécessaire, la recourante, respectivement son mandataire, auraient déjà pu avoir connaissance du rapport de la doctoresse Z avant même que la décision de résiliation immédiate ne soit prise, s’ils avaient fait usage de leur droit de consulter le dossier dans le cadre du droit d’être entendu qui leur avait été accordé le 18 mars 2002. Ils auraient aussi pu en prendre connaissance