Dans son écrit du 9 octobre 2002, l’Unité centrale Personnel a soutenu la position de la première instance et la recourante a alors porté sa cause, dans les trente jours, auprès de la Commission de céans. Il résulte de ce qui précède que non seulement les autorités inférieures se sont prononcées au sujet de la demande de réexamen de la recourante, mais encore que cette dernière n’a subi aucun préjudice du fait de l’absence de communication des voies de droit.