Il convient cependant de considérer que dans son courrier du 2 octobre 2002, la Division I-PE a traité la demande de réexamen de la recourante pour arriver expressément à la conclusion que celle-ci n’était pas recevable. Quand bien même aucune voie de droit formelle n’a été indiquée à la recourante, cette dernière s’est ensuite adressée à l’autorité de recours compétente, soit l’Unité centrale Personnel, pour attaquer le refus d’entrer en matière de l’autorité de première instance. Dans son écrit du 9 octobre 2002, l’Unité centrale Personnel a soutenu la position de la première instance et la recourante a alors porté sa cause, dans les trente jours, auprès de la Commission de céans.