Elle explique que la Division I-PE a pris sa décision après avoir reçu deux courriers du Service médical attestant que la recourante était capable de discernement et qu’elle devait remplir diverses obligations envers son employeur, notamment demeurer atteignable et produire dans les deux jours les certificats médicaux justifiant ses absences. Aussi bien la lettre accordant le droit d’être entendue (18 mars 2002) que la décision du 3 avril 2002 contenaient une allusion aux prises de position du Service médical et les documents y relatifs figuraient au dossier. Or, la recourante ou son représentant n’avait jamais demandé à consulter le dossier.