Par courrier du 18 mars 2002, les CFF informèrent alors X qu’en se fondant sur l’art. 144 de la CCT CFF, ils avaient l’intention de résilier ses rapports de travail avec effet immédiat pour cause de manquements répétés à ses obligations professionnelles, de non-respect des conventions d’objectifs, d’inobservation de la menace de résiliation notifiée le 17 juillet 2001 et d’absence injustifiée depuis le 5 février 2002. A cette occasion, le droit de s’exprimer sur la mesure envisagée lui fut accordé, de même que la possibilité de consulter son dossier.