Ainsi, M. Schmid, rapporteur de la commission du Conseil des Etats, expliqua «qu’il était erroné de croire qu’un engagement de droit public était synonyme d’une élection pour quatre ans ou de penser, comme le faisait à tort le message du Conseil fédéral (FF 1994 III 988), qu’il y aurait une protection particulière en cas de licenciement abusif, dans la mesure où ce dernier pourrait être, le cas échéant, annulé. [...] Du point de vue de la Constitution fédérale, le législateur est libre de concevoir les rapports de droit public comme il l’entend.