Par lettre recommandée du 20 juin 2001, l’Institut confirma la résiliation des rapports de service et précisa que la poursuite de l’activité de ce dernier au sein de l’Institut n’était pas envisageable car les effets de la résiliation étaient indépendants de la question de savoir si cette dernière était abusive ou pas. Il lui communiqua aussi qu’il pouvait toutefois déposer auprès de l’Institut une demande chiffrée et motivée en dédommagement pour résiliation abusive, qu’une décision serait alors rendue et que cette dernière serait sujette à recours auprès de la Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral (ci-après: la Commission de recours ou la Commission de céans).