L’autorité considéra également que l’appréciation des prestations pour l’année commerciale 1999/2000 n’avait pas à être corrigée. Le même jour, l’Institut adressa un courrier recommandé à C. lui signifiant la résiliation de ses rapports de service pour le 31 août 2001 en raison de l’insuffisance tant qualitative que quantitative de ses prestations et de son refus de reconnaître sa part de responsabilité dans le climat régnant dans la branche de l’Institut. En outre, l’Institut suspendit C. de ses fonctions avec effet immédiat et se déclara prêt à verser la somme de 30’000 francs pour financer un outplacement professionnel.