En outre, en envoyant son recours 31 jours après que la décision lui ait été notifiée, le recourant a agi dans un délai raisonnable conforme au principe de la bonne foi, qui exige que la partie concernée par la notification viciée agisse dans un délai raisonnable à partir du moment où elle a connaissance de l’existence de la décision en cause. La conséquence de la nullité, ou de l’absence d’effet, de la décision attaquée par le présent recours est que la tardiveté du recours n’est pas déterminante, puisqu’une telle décision ne peut pas entrer en force, mais également que la Commission de céans n’est pas habilitée à entrer en matière et à apprécier le bien-fondé de