43’000.-, étant donné qu’il s’agissait d’une mesure de restructuration. Le 18 septembre 1998, X interjeta recours contre la décision du 19 août 1998, demandant notamment 3 ans de salaire comme compensation des préjudices subis en raison d’actes de mobbing. Dans sa réplique, il conclut en outre à la restitution de son poste de travail. Par décision du président du Conseil des écoles polytechniques fédérales (CEPF) du 16 décembre 1998, l’effet suspensif fut retiré au recours. C. Par décision du 25 janvier 2001 (envoyée le 6 février 2001 par pli recommandé), le CEPF rejeta le recours, confirma la décision de l’EPFL du 19 août 1998, rejeta la demande de dommages-intérêts et refusa d’ouvrir une