{"Signatur": "CH_VB_012", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2001-11-07", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_012_JAAC-66-36--_2001-11-07.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150005549.pdf?ID=150005549", "Checksum": "e0ef2bd74d82593a08201e79a8e2afeb"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 66.36 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössische Personalrekurskommission 07.11.2001 JAAC 66.36 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006 07.11.2001 JAAC 66.36 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso in materia di persona 07.11.2001 JAAC 66.36 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössische Personalrekurskommission"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso in materia di persona"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral, bis 2006"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:24:17", "Checksum": "317b10201796d8f72900f99725d62b8a", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006 07.11.2001 JAAC 66.36 \r\n\n 3\nprocédure administrative (PA, RS 172.021), l’autorité notifie ses décisions aux\nparties par écrit. La preuve de la notification d’une décision et de la date de cet\nacte sont à la charge de l’autorité (ATF 101 Ia 9; Knapp, op. cit., ch. 700; Alfred\nKölz / Isabelle Häner, Verwaltungsverfahren und Verwaltungsrechtspflege des\nBundes, 2e éd., Zurich 1998, ch. 341 et les références).\nLa notification est réalisée lorsque l’intéressé ou toute autre personne dont\non peut légitimement penser qu’elle le représente (p. ex. quelqu’un avec\nqui l’intéressé fait ménage commun ou, plus largement, toute personne qui\nselon les apparences agit au nom de l’intéressé, cf. Moor, op. cit., p. 199; Jürg\nStadelwieser, Die Eröffnung von Verfügungen, St-Gall 1994, p. 105, incluant\ndans le cercle des personnes habilitées à recevoir la notification tout adulte\nde la même famille vivant en ménage commun, y compris la concubine du\ndestinataire) a reçu la décision (concrètement ou fictivement au sens de la\njurisprudence). L’éventuel délai de recours concernant la décision en cause\ncommence à courir au moment de la notification déjà et non seulement\nau moment où le destinataire en prend personnellement connaissance\n(cf. André Moser, in Moser/Uebersax, Prozessieren vor eidgenössischen\nRekurskommissionen, Bâle et Francfort-sur-le-Main 1998, ch. 2.43; ATF 122 III\n320 consid. 4b, ATF 115 Ia 17 consid. 3b; Knapp, op. cit., ch. 704).\nLa notification d’une décision à l’étranger obéit à des règles particulières.\nEn effet, la notification d’une décision administrative ou d’un acte judiciaire\nconstitue un acte de puissance publique dont l’exécution incombe en principe\naux autorités locales (cf. ATF 124 V 50 consid. 3a, ATF 105 Ia 311 consid. 3b,\nATF 103 III 4 consid. 2). C’est pourquoi, lorsque la signification d’une décision\ndoit intervenir à l’étranger, il convient de procéder par la voie diplomatique\nou consulaire (ATF 103 III 4 consid. 2; Rivista di diritto amministrativo\nticinese [RDAT] 1993 I n° 68 p. 175; Semaine judiciaire [SJ] 1993 p. 72). Il\nne sera fait exception à cette règle que si une convention internationale le\nprévoit expressément (Jean-François Poudret, Commentaire de la loi fédérale\nd’organisation judiciaire, Berne 1990, vol. I, p. 170 s., n° 6.5 ad art. 29). En effet,\nla notification directe par la poste, à l’étranger, est un acte d’autorité publique\nsur territoire étranger. Une autorité judiciaire ou un organisme de l’Etat\nd’envoi ne peut y procéder qu’avec le consentement de l’Etat de destination\n(ATF 105 Ia 311 consid. 3b in initio, ATF 103 III 4 consid. 2b). Autrement, un tel\nacte est illégal, car il viole un principe largement reconnu du droit des gens\n(RDAT 1993 I n° 68 p. 175; SJ 1993 p. 72 et les références; René A. Rhinow / Beat\nKrähenmann, Schweizerische Verwaltungsrechtsprechung, Ergänzungsband,\nBâle et Francfort-sur-le-Main 1990, ch. 84 I k et les arrêts cités; voir aussi\nLothar Frank, Die Zustellung im Ausland, in: Die Sozialgerichtsbarkeit 35/1988\np. 142 ss). La notification par la voie postale ordinaire, si elle est certes\nrépandue (Pierre Moor, Droit administratif, vol. I, 2e éd., Berne 1994, p. 163),\nn’en reste pas moins illégale. Dans une prise de position du 10 avril 2000, la\nDirection du droit international public du Département fédéral des affaires\nétrangères a rappelé que la notification d’un acte judiciaire à l’étranger par\nvoie postale constitue une violation de la souveraineté territoriale dudit Etat.\n\n"}