il est plus plausible que le taux d’imposition indiqué sur les «post-it» figurant au dossier ait été lié aux réalités concrètes concernant le recourant. En deuxième lieu, on doit reconnaître que l’attitude de l’autorité (le collaborateur de l’Antenne Emploi) était de nature à inspirer confiance et que le recourant ne pouvait ni ne devait reconnaître d’emblée l’inexactitude du renseignement. D’une part, il ressort des documents fournis par le recourant que l’Antenne Emploi se profilait comme l’interlocutrice privilégiée des collaborateurs Swisscom touchés par les mesures de réduction des effectifs.