Cette question peut cependant être laissée ouverte dans la mesure où il apparaît en l’occurrence que la résiliation ne s’est pas faite par le truchement d’une véritable convention, mais doit plutôt être envisagée comme une décision intégrant un élément conventionnel, à savoir une certaine latitude pour le recourant dans le choix du moment de résiliation, pour les motifs suivants. En premier lieu, l’intitulé de la convention est de nature à fournir un éclaircissement: il ressort de la formulation «Convention sur l’octroi d’une indemnité en cas de départ volontaire» que ledit texte ne concerne que l’élément de l’indemnité de départ et non l’ensemble de la procédure de résiliation.