Selon qu’il s’agit d’un rapport de puissance publique ou d’une relation contractuelle, le cas devra être apprécié sous l’angle de la protection de la bonne foi en cas de renseignements fournis par une autorité, respectivement à la lumière des règles contractuelles (p. ex. réparation du dommage causé par la faute pré-contractuelle de l’une des parties, annulation pour cause d’erreur essentielle de l’une des parties lors de la conclusion ou interprétation des clauses du contrat selon le principe de la confiance, sur ces deux derniers points, Pierre Moor, Droit administratif, vol. 2, Berne 1991, p. 264 et 268).