Question laissée ouverte dans la mesure où, en l’espèce, il s’avère que la prétendue convention doit être considérée comme une décision (consid. 3). - La décision attaquée ne viole pas le principe de la bonne foi, étant donné que le renseignement erroné en cause, relatif à l’imposition de l’indemnité de départ, a été fourni par Swisscom SA, qui ne pouvait pas apparaître comme une autorité compétente en matière fiscale (consid. 4).