Du reste, le Conseil des EPF lui-même ne le considère que comme une «prise de position». ccc. Il faut enfin observer que le courrier de l’EPFL du 20 juin 2000 semble, sur le fond, contraire aux indications du Conseil des EPF du 14 juin 2000. En effet, celui-ci fixait un délai pour rendre une «décision positive» concernant la demande d’indemnité du recourant, alors que celui-là réserve un sort négatif à ladite demande. Le Conseil des EPF a cependant communiqué par la suite à la Commission de recours (hors délai de réponse) qu’il appuyait la prise de position de l’EPFL.