Il est vrai également que les dernières démarches internes semblent remonter à mars 1999, date à laquelle une décision semblait pouvoir être prise par le Conseil des EPF ou plus vraisemblablement par l’EPFL. Le silence qui s’en est suivi durant plus d’une année - qui surprend même l’autorité intimée - est dès lors incompréhensible. Si l’on devait considérer cette situation sur la seule période d’inactivité de plus d’une année avant le recours pour déni de justice du recourant, on devrait sans doute qualifier la passivité du Conseil des EPF de simple retard injustifié.