Ce silence s’est ainsi déjà étendu sur près d’une année et demi avant le dépôt du recours pour déni de justice: un tel délai était plus que suffisant pour trancher la demande au fond, ou au moins pour prendre les mesures d’instruction qui s’imposaient. Mais le silence de l’autorité inférieure sur cette question s’est prolongé sur toute la durée de la procédure devant la Commission de céans. Il s’est même manifesté dans la procédure d’administration des preuves, le Conseil des EPF tardant à remettre son dossier à la Commission de recours, puis lui remettant des pièces dont aucune ne concerne ou ne mentionne seulement la seconde demande du recourant.