La Commission de céans ne retiendra pas cet argument, d’ailleurs invoqué hors délai de réponse. En effet, le recourant a produit une copie d’un courrier qu’il a adressé au Conseil des EPF le 26 juillet 1999, dans lequel il faisait part de son changement d’adresse et de sa période de vacances, durant laquelle il proposait de ne pas lui notifier de décision. Il y mentionnait expressément ses deux demandes d’indemnités. Aux yeux de la Commission de recours, le recourant n’est donc pas resté inactif avant le dépôt de son recours. Par ailleurs, la présente procédure représentait une opportunité, pour le Conseil des EPF, de manifester sa volonté de rendre une décision.