4b/bb) que la télécopie du Conseil des EPF à l’EPFL l’invitant à prendre une décision n’est pas suffisante. dd. Enfin, s’agissant du recourant, le Conseil des EPF lui reproche implicitement son inaction en indiquant à la Commission de recours qu’il «ne subit aucun dommage du fait que si vous rendiez une décision selon laquelle une indemnité serait due, alors un intérêt moratoire de 5% lui serait versé. Actuellement aucune banque ne fournit un tel rendement, ce qui explique que le recourant ait attendu deux ans avant d’agir». La Commission de céans ne retiendra pas cet argument, d’ailleurs invoqué hors délai de réponse.