- pas plus d’ailleurs que l’EPFL - ne s’est pas expliqué sur les éventuels motifs qui justifieraient sa passivité dans le traitement des deux demandes d’indemnités du recourant. Il a simplement communiqué son étonnement à l’EPFL au sujet de l’absence de décision relative à la première demande d’indemnité. Il a évoqué, à l’appui de ses demandes de prolongations de délais dans la présente procédure, l’absence d’un collaborateur, puis, hors délai de réponse, le déménagement de ses archives. Il ne s’agit toutefois dans ces deux cas pas d’une explication se rapportant au retard intervenu avant l’ouverture de la présente procédure.