Des discussions portant sur cette première indemnité se seraient également tenues en mars 1999 entre le chef du personnel du Conseil des EPF et son homologue de l’EPFL. Mais aucun indice ressortant du dossier ne permet d’affirmer que le recourant ait été simplement informé de ces démarches, qui ne sont du reste pas véritablement prouvées. Au surplus, celles-ci semblent s’être interrompues durant plus d’une année, avant que le recourant ne se plaigne, le 2 mai 2000, de l’inactivité du Conseil des EPF par son recours auprès de la Commission de céans.