{"Signatur": "CH_VB_012", "Spider": "CH_VB", "Datum": "2000-02-23", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_012_JAAC-64-67--_2000-02-23.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150004823.pdf?ID=150004823", "Checksum": "bf10f0d219d06a81fdc089c5d4e1b9d5"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 64.67 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössische Personalrekurskommission 23.02.2000 JAAC 64.67 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006 23.02.2000 JAAC 64.67 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso in materia di persona 23.02.2000 JAAC 64.67 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössische Personalrekurskommission"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso in materia di persona"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral, bis 2006"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:25:22", "Checksum": "353510655ce70b852d2bfd41476cdd26", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006 23.02.2000 JAAC 64.67 \r\n\n 3\nconsiste en l’utilité pratique que le succès du recours constituerait pour le\nrecourant, c’est-à-dire dans l’élimination du dommage matériel ou idéal que\nla décision attaquée lui causerait (cf. ATF 125 II 497 consid. 1a/bb; JAAC 62.16\nconsid. 2a, JAAC 59.99 consid. 2.4; Pierre Moor, Droit administratif, vol. II,\nBerne 1991, p. 412 ss; André Moser, in Moser/Ueber- sax, Prozessieren vor\neidgenössischen Rekurskommissionen, Bâle et Francfort-sur-le-Main 1998,\nch. 2.22 ss).\nLes règles générales relatives à la qualité pour agir en droit administratif\nont avant tout pour but de définir les voies de droit ouvertes aux particuliers\n(ATF 124 II 417 consid. 1e/bb, ATF 123 II 374 consid. 2c / RDAF 1998 I 540),\nleur fournissant ainsi une protection contre l’exercice de la puissance\npublique, et ne sont en principe pas applicables telles quelles pour trancher\nla question de la légitimation des collectivités publiques. Appliqués aux\ncollectivités publiques, ces critères ont pour conséquence qu’une autorité\nest en particulier légitimée à recourir lorsqu’elle est atteinte dans ses intérêts\npatrimoniaux comme un privé, par exemple en tant qu’employeur (ATF 124 II\n419 consid. 1e/dd) ou lorsque, agissant dans le cadre de la puissance publique,\nelle est touchée dans son autonomie, par exemple en tant que créancière\nd’un émolument (ATF 119 Ib 391 consid. 2e) ou en tant que titulaire d’une\ncompétence en matière de police des constructions (ATF 117 Ib 113 consid. 1b).\nEn ce qui concerne l’atteinte aux intérêts patrimoniaux, il faut préciser que\ncelle-ci doit être directe, c’est-à-dire qu’elle ne doit pas consister uniquement\nen un surcroît de dépenses dû à l’obligation d’exercer une tâche publique\n(ATF 123 II 428 consid. 3c [f]; Pierre Moor, La qualité pour agir des autorités\net collectivités dans les recours de droit public et de droit administratif,\nin Haldy/Rapp/ Ferrari (éditeurs), Etudes de procédure et d’arbitrage en\nl’honneur de Jean-Fran­çois Poudret, Lausanne 1999, p. 118; Attilio R. Gadola,\nDie Behördenbeschwerde in der Verwaltungsrechtspflege des Bundes - ein\n«abstraktes» Beschwerderecht?, in Pratique juridique actuelle 1993, p. 1467).\nUne autorité n’est au contraire pas légitimée à recourir, lorsque le recours\na pour seul but une correcte application du droit, c’est-à-dire un intérêt\npublic général. Il ne suffit donc pas qu’une autorité soutienne, dans un de\nses domaines de compétence, une opinion juridique qui diverge de celle\nd’une autre autorité compétente (ATF 124 II 418 consid. 1e/bb, ATF 123 II\n545 consid. 2e et les nombreuses références citées / RDAF 1998 I 551, ATF\n122 II 383 consid. 2c / RDAF 1997 p. 463; JAAC 60.36 p. 326; Peter Schmid, Die\nVerwaltungsbeschwerde an den Bundesrat, Berne/Stuttgart/Vienne 1997, p. 150\net les références citées).\nbb. Il faut toutefois clairement excepter des règles précitées le recours\ndéposé par une instance inférieure contre la décision prise par une autorité\nsupérieure de la même collectivité annulant ou modifiant la sienne (ATF\n124 II 419 consid. 1e/dd, qui précise par ailleurs que le recours de l’exécutif\ncantonal contre un prononcé du tribunal cantonal n’est pas comparable à cette\nsituation, ATF 123 II 545 consid. 2e et f et les références citées, ATF 65 I 272\net ATF 61 I 146 consid. 1; Fritz Gygi, Bundesverwaltungsrechtspflege, Berne\n1983, p. 164 s.; Moor, La qualité…, op. cit., p. 117 s.; Moser, Prozessieren…, op.\ncit., ch. 2.33 et les références citées). L’ordre juridique a en effet précisément\nattribué à chaque autorité la compétence de statuer de manière successive,\nsuivant une voie hiérarchique. Selon la conception suisse de l’organisation\nde l’Etat, les divergences d’opinion entre autorités d’une même collectivité\n\n"}