{"Signatur": "CH_VB_012", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1999-10-04", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_012_JAAC-64-66--_1999-10-04.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150004820.pdf?ID=150004820", "Checksum": "6dab181b7c846a521ad7475d8910f20d"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 64.66 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössische Personalrekurskommission 04.10.1999 JAAC 64.66 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006 04.10.1999 JAAC 64.66 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso in materia di persona 04.10.1999 JAAC 64.66 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössische Personalrekurskommission"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso in materia di persona"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral, bis 2006"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:25:48", "Checksum": "0d6bfd8e69a0116cf644fc5170e5d522", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006 04.10.1999 JAAC 64.66 \r\n\n 5\n(b) De constater l’existence, l’inexistence ou l’étendue de droits ou\nd’obligations;\n(c) De rejeter ou de déclarer irrecevables des demandes tendant à créer,\nmodifier, annuler ou constater des droits ou des obligations.\nUne décision est donc un acte de l’autorité, par lequel cette dernière règle\nde manière impérative et unilatérale un rapport de droit administratif\nindividuel et concret (ATF 121 II 477 consid. 2a et les références citées, traduit\nau Journal des Tribunaux [JdT] 1997 I 372, ATF 104 Ia 29 consid. 4d, ATF 101\nIa 74 consid. 3a; Grisel, op. cit., p. 859 ss; Moser, op. cit., ch. 2.2 ss). Les lois ne\ncréent pas, par elles-mêmes, un régime juridique directement applicable pour\nles particuliers; il est nécessaire de les concrétiser et de les individualiser.\nL’acte par lequel une norme est ainsi mise en œuvre dans une situation\nparticulière et par rapport à une personne déterminée est en général une\ndécision, même si le droit public connaît aussi la forme du contrat pour\nexécuter des lois de droit public. La décision repose sur l’exercice d’une\ncompétence prédéterminée par une norme (Moor, op. cit., p. 119). La loi\net la décision ont ceci de commun qu’elles sont toutes deux unilatérales et\nobligatoires. Elles se distinguent en ce que la décision est individuelle et\nconcrète, alors que la loi est générale et abstraite (Gygi, op. cit., p. 128; Knapp,\nop. cit., ch. 936 ss).\nA la différence des décisions, les mesures organisationnelles ne touchent\npas les droits ou les obligations des administrés; elles visent uniquement à\nréglementer l’organisation interne de l’administration (Alexandre Flückiger,\nL’extension du contrôle juridictionnel des activités de l’administration, Berne\n1998, p. 5 ss; Moor, op. cit., p. 111; Moser, op. cit., ch. 2.5). Ainsi, nous l’avons\nvu plus haut (con­sid. 1a), les prescriptions de service s’adressant à des\nfonctionnaires sont considérées comme des mesures organisationnelles et\nnon comme des décisions, puisque qu’elles s’insèrent dans un rapport de\nservice (rapport de droit) déjà existant. Toutefois, dès qu’une mesure affecte\nla situation juridique d’un fonctionnaire dans un cas concret, qu’elle s’adresse\nà son destinataire non pas en tant qu’organe ou agent de la collectivité,\nmais en tant que personne indépendante ayant une relation particulière\navec la collectivité, elle doit être considérée comme une décision (ATF 121\nII 478 consid. 2b, traduit au JdT 1997 I 373; Jurisprudence administrative\nbernoise [JAB] 1996 p. 173 consid. 1d/bb; Schweizerisches Zentralblatt für\nStaats- und Verwaltungsrecht [ZBl] 1994 p. 477 consid. 1b; Michael Merker,\nRechtschutzsysteme im neuen öffentlichen Personalrecht, in Helbling/Poledna\n(éditeurs), Personalrecht des öffentlichen Dienstes, Berne 1999, p. 471 ss;\nAndré Moser, Der Rechtsschutz im Bund, in Helbling/Poledna (éditeurs),\nPersonalrecht des öffentlichen Dienstes, Berne 1999, p. 542; Tomas Poledna,\nVerfügung und verfügungsfreies Handeln im öffentlichen Personalrecht - ein\nPraxisüberblick, dans Pratique juridique actuelle [PJA] 1998, p. 920 et p. 922;\nPaul Richli, Öffentliches Dienstrecht im Zeichen des New public Management,\nBerne 1996, p. 94).\nb. Il s’agit de déterminer si le refus du service des immeubles de l’AFF\nd’appliquer l’art. 5 al. 4 de l’ordonnance est une décision susceptible de recours\nau sens de l’art. 5 PA. Il n’est pas contesté que l’acte précité est basé sur du\ndroit public fédéral, ni qu’il est unilatéral et obligatoire dans la mesure où\nil émane d’une autorité administrative. Il n’est pas litigieux non plus que\n\n"}