Il en découle que l’existence préalable d’une décision est une condition sine qua non de la possibilité de former un recours (voir André Moser, in: Moser/Uebersax, Prozessieren vor eidgenössischen Rekurskommissionen, Bâle et Francfort-sur-le-Main 1998, ch. 2.1; Pierre Moor, Droit administratif, vol. II, Berne 1991, p. 345 s.; Blaise Knapp, Précis de droit administratif, 4e éd., Bâle et Francfort-sur-le-Main 1991, p. 393, ch. 1872 [cité ci-après: Précis...]; André Grisel, Traité de droit administratif, Neuchâtel 1984, vol. II, p. 885). Or, les conventions ne sont pas des décisions au sens de l’art.