A bon droit, on devait donc en déduire que le DFAE avait clairement exprimé sa volonté de mettre un terme aux rapports de service effectifs du recourant et avait détruit de cette façon le sentiment de confiance que pouvait nourrir ce dernier quant à la possibilité de poursuivre son activité et d’être rétribué pour son travail. e. Enfin, il résulte du dossier et il n’est d’ailleurs pas contesté que le recourant a accompli son dernier jour de travail effectif pour le DFAE le 9 septembre 1997 et que, à partir du 16 septembre 1997, il a été incapable de travailler, suite à un accident, jusqu’au 30 septembre 1997 y compris. 3.