10 RE V. Dès lors, en admettant que le DFAE ait effectivement commis une erreur, le justiciable ne saurait en tirer argument pour se prétendre victime d’une inégalité de traitement au sens de l’art. 4 Cst. puisqu’il a été établi que la loi a été correctement appliquée à son cas. L’exemple de Mlle B. est un cas isolé et ne permet pas de conclure que le DFAE aurait opté pour une pratique générale illégale. C’est donc en vain que le recourant invoque le principe de l’égalité de traitement. [174] Instructions du DFAE n° 205 peuvent être obtenues auprès du service juridique de ce département.