L’allocation de l’al. 2bis est ainsi destinée à couvrir tout ou partie des frais supplémentaires excédant ceux qu’aurait à payer le fonctionnaire en poste en Suisse pour les études de ses enfants dans une université suisse. De la même façon, mais dans une hypothèse différente, l’al. 2ter vise à couvrir, dans la mesure prévue à l’art. 8 al. 2 RE V, les frais supplémentaires découlant de la fréquentation d’une université située en dehors du lieu de service. La contribution prévue dans ce cas est une somme forfaitaire, ce qui démontre là encore que le législateur n’avait pas pour intention de tenir compte de toutes les dépenses effectives intervenant dans cette situation.