Ce résultat ne saurait être admis puisqu’il contrevient à la volonté du législateur de contribuer aux frais des études universitaires des enfants de ses agents à raison d’un même montant, que celles-ci se déroulent dans le lieu de service ou en dehors ou en Suisse. En réalité, le terme «frais supplémentaires» qui apparaît à l’al. 2ter RE V n’indique pas une complémentarité par rapport à l’al. 2bis , mais fait référence, de manière générale, aux frais supplémentaires occasionnés par la présence de l’agent à l’étranger. L’allocation de l’al.