{"Signatur": "CH_VB_012", "Spider": "CH_VB", "Datum": "1999-02-17", "PDF": {"Datei": "CH_VB/CH_VB_012_JAAC-64-33--_1999-02-17.pdf", "URL": "https://www.amtsdruckschriften.bar.admin.ch/viewOrigDoc/150004712.pdf?ID=150004712", "Checksum": "ce590e74592f272d3219481707f68d95"}, "Scrapedate": "2026-03-20", "Num": ["JAAC 64.33 \r"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössische Personalrekurskommission 17.02.1999 JAAC 64.33 \r"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006 17.02.1999 JAAC 64.33 \r"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso in materia di persona 17.02.1999 JAAC 64.33 \r"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Eidgenossenschaft Verwaltungspraxis der Bundesbehörden (1987-2017) Eidgenössische Personalrekurskommission"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Conféderation Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Confederazione Giurisprudenza delle autorità amministrative della Confederazione (1987-2017) Commissione di ricorso in materia di persona"}, {"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral, bis 2006"}], "ScrapyJob": "446973/70/126", "Zeit UTC": "20.03.2026 01:26:09", "Checksum": "20694f6dfd6b81969f28f47861c20539", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jurisprudence des autorités administratives de la Confédération (1987-2017)  Commission fédérale de recours en matière de personnel fédéral jusqu'à 2006 17.02.1999 JAAC 64.33 \r\n\n 3\nà Fr. 10 500.-/an). Un montant forfaitaire de Fr. 3100.- est déduit afin de tenir\ncompte des frais analogues occasionnés par des études universitaires en\nSuisse.\n- L’art. 2 al. 2ter indique qu’en ce qui concerne les études universitaires dans le\npays de résidence, mais hors du lieu de service au sens de l’al. 2bis , il sera tenu\ncompte des frais supplémentaires occasionnés par l’éloignement de l’étudiant\nd’avec ses parents. En vertu de l’art. 4bis al. 2, le montant de la contribution\nse calcule alors comme celui de la contribution de l’art. 8 al. 2 pour les études\ndans les pays tiers, soit un montant forfaitaire de Fr. 10 500.-/an (cf. art. 24bis\nal. 2 RE V).\nb. En principe, les textes clairs doivent être appliqués littéralement sous peine\nde tomber dans l’arbitraire. Par texte clair, il faut entendre un libellé dont\nles termes, selon leur acception courante, ne peuvent être raisonnablement\ncompris que d’une manière déterminée. Toutefois, une autorité peut s’écarter\nd’un texte clair lorsqu’au vu de motifs pertinents, l’expression de la règle ne\ncorrespond pas à son sens véritable. De tels motifs résultent de la genèse\nde la règle, de son but ou de ses rapports avec d’autres règles (ATF 120 V\n525 consid. 3a, ATF 120 II 113 consid. 3a, ATF 119 Ia 241 consid. 7a; André\nGrisel, Traité de droit administratif, Neuchâtel 1984, p. 124-125; Blaise Knapp,\nPrécis de droit administratif, Bâle et Francfort-sur-le-Main 1991, n° 419, p. 89).\nLorsque le texte est susceptible de plusieurs interprétations, chacune doit être\nconfrontée aux autres interprétations possibles. Si l’intention des auteurs du\ntexte se dégage clairement des travaux préparatoires, le juge s’en inspirera. Il\nexaminera également le texte en liaison avec le contexte, l’esprit et le système\nde la loi (ATF 123 III 26 consid. 2a, ATF 121 III 224 consid. 1d/aa, ATF 120 V 525\nconsid. 3a; André Moser, in: Moser/Uebersax, Prozessieren vor eidgenössischen\nRekurskommissionen, Bâle et Francfort-sur-le-Main 1998, ch. 2.70 et réf. citées;\nGrisel, op. cit., p. 142; Knapp, op. cit., n° 420, p. 89; Ulrich Häfelin / Georg Müller,\nGrundriss des Allgemeinen Verwaltungsrechts, 3e éd., Zurich 1998, n° 175 ss,\np. 41; Pierre Moor, Droit administratif, vol. I, Berne 1994, p. 142 ss).\nc. L’art. 4 de la Constitution fédérale du 29 mai 1874 (Cst., RS 101) interdit\nde traiter différemment deux situations ne présentant pas entre elles des\ndifférences suffisamment significatives pour justifier un traitement inégal. Le\nprincipe de l’égalité de traitement exige que la loi elle-même et les décisions\nd’application de la loi traitent de façon égale des choses égales et de façon\ndifférente des choses différentes. Ainsi, il y a violation du principe de l’égalité\nde traitement lorsqu’on établit des distinctions juridiques qui ne se justifient\npar aucun motif raisonnable au regard de la situation de fait à réglementer ou\nlorsqu’on omet d’opérer les distinctions qui s’imposent au vu des circonstances\n(ATF 124 II 213 consid. 8d, ATF 123 I 7 consid. 6a, ATF 123 I 23 consid. 3b,\nATF 123 I 141 consid. 1b, ATF 121 I 104 consid. 4a, ATF 121 II 204, consid. 4a,\nATF 118 Ia 2, consid. 3a et réf. citées, ATF 117 Ia 259, consid. 3b; Revue de\ndroit administratif et fiscal [RDAF] 1997 II, p. 545, consid. 6a; Knapp, op. cit.,\np. 103, n° 485 ss; Grisel, op. cit., p. 359; Fritz Gygi, Verwaltungsrecht, Berne\n1986, p. 157 s.). La difficulté principale de l’application du principe de\nl’égalité de traitement est, bien entendu, de déterminer quand les situations\nsont semblables et quand elles sont dissemblables (Knapp, op. cit., p. 103,\nn° 489). Or, quelles que soient les situations que l’on met en présence, il\nest toujours possible de trouver des différences ou des analogies: encore\nfaut-il qu’elles soient pertinentes (Moor, op. cit., vol. I, Berne 1994, p. 450).\n\n"}