- n’était pas objectivement envisageable. Il suffit de rappeler ici que le recourant a déjà été l’objet d’avertissements réitérés formels ou informels, que les critiques suscitées par son travail et sa conduite portent directement sur l’exercice de ses fonctions ainsi que sur l’accomplissement des tâches qui lui ont été confiées, que le même recourant a manqué gravement aux devoirs de dignité et de fidélité qui s’imposent aux agents de l’Etat et que le rapport de confiance avec l’autorité de nomination apparaît désormais comme définitivement rompu. 9.