qu’il existe deux contrats distincts, reflétant deux taux d’activité distincts, et donc deux droits aux vacances distincts, il demande à ce que son solde de vacances de 5,41 jours à 8,4 heures soit converti en 9 jours à 5,04 heures pour tenir compte de la modification de son temps de travail intervenue au 1er juin 1996. L’EPFL, en revanche, soutient que son droit aux vacances sur l’ensemble de l’année civile est toujours de quatre semaines quel que soit son taux d’activité et qu’il n’y a donc pas lieu de convertir son