Le Conseil des EPF a ensuite considéré que le recourant avait droit à 8,5 jours effectifs jusqu’au 31 mai 1996 (certainement en procédant au calcul suivant: 20 jours: 12 mois ´ 5 mois = 8,33) et à 7 jours effectifs jusqu’au 31 décembre 1996 (12 jours: 12 mois ´ 7 mois = 7 jours). Elle a enfin conclu que si le solde du recourant au 31 mai 1996 était de 5,41 jours, ce dernier pouvait donc prendre 12,5 jours de vacances jusqu’au 31 décembre 1996 (5,41 + 7 = 12,5 jours). Or, si l’on convertit le nombre de jours effectifs